Arts/Culture 27.09.2013

La foi d’Edith Piaf et sa dévotion pour sainte Thérèse de Lisieux

Pour les 50 ans de la mort d’Edith Piaf, sortie en avant-première du film « Edith Piaf – Je crois tout simplement », au sanctuaire de Lisieux ce 27 septembre

Isabelle Cousturié
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Isabelle Cousturié
27.09.2013
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   Ce 27 septembre, à l’occasion des 50 ans de la mort d’Edith Piaf, Le Jour du Seigneur CFRT (Comité Français de Radio – Télévision) présente le film documentaire  « Edith Piaf  - Je crois tout simplement » en avant première au cinéma du Sanctuaire Sainte-Thérése de Lisieux.  
 
Ce documentaire, réalisé par Marie-Christine Gambart, auteur de nombreux magazines et documentaires TV, sera ensuite diffusé le 6 octobre à 11h30 sur France 2, dans le Jour du Seigneur, puis pendant 15 jours sur le site.
 
C’est un film qui « revisite  le  mythe Piaf sous l'angle de la foi. À l'aide de séquences  tournées dans divers lieux où son souvenir est toujours vivant,  de chansons, d'images d'archives et de témoignages, on  découvre Piaf sous l’un de ses aspects les plus secrets. Celui  d’une femme qui a consacré sa vie à la dévotion de Sainte  Thérèse de Lisieux. Celui d’une artiste qui, avec ses moyens  propres, sa saga voire sa légende, tendait vers l’essentiel : l’amour absolu. Une poignante incursion  dans l'univers spirituel d'un « monstre sacré » de la chanson française », explique le bureau de presse du  sanctuaire dans un communiqué.  
 
L’ouverture est prévue à partir de 20h30 et l’entrée à la salle de cinéma de la basilique Sainte-Thérése (sous le cloître sud), gratuite.
 
La projection sera suivie d'un échange avec Marie-Christine Gambart, qui parlera des relations « discrètes » de la chanteuse avec le sanctuaire, et dira comment lui est venue l’idée de traiter cet aspect si intime de sa vie, ce qu’elle en ressort pour elle-même.
 
« J’ai grandi avec Piaf et je pensais bien la connaître, sauf qu’en allant voir le film « La Môme » d’Olivier DAHAN, une très courte scène fait mention de sa guérison à Lisieux. Cette partie de la vie de Piaf m’était inconnue et cela m’a fort intrigué. Pour en savoir plus je me suis plongée dans le livre d’Hugues VASSAL et Jacqueline CARTIER « Édith et Thérèse ». Cela m’a ouvert les yeux au point de m’interroger : « Et si Édith n’avait pas été croyante, Piaf aurait-elle existé ? » C’est devenu le fil conducteur de mon film », anticipe déjà la réalisatrice aux internautes dans une interview sur le site du  sanctuaire de Lisieux.
 
Tout le monde se souvient de « Mon Dieu », « L’hymne à l’amour », « Les trois cloches », « Mea Culpa »… Ces chansons ne témoignent-elles pas de la foi profonde de la « môme Piaf » ?

Marie-Christine Gambart montre dans ce film comment la chanteuse, par suite d’une guérison reçue enfant à Lisieux,  fut toute sa vie reconnaissante à la « petite Thérèse », et comment elle la mit au cœur de sa vie et de ses choix.

Pour la réalisatrice, même si Edith Piaf n’en parlait pas, tout transparaissait dans on œuvre :
« De fait, je me suis attachée à revisiter Piaf sous cet angle spirituel. Par exemple, sa gestuelle sur scène les bras ouvert. Certains m’ont confié que ses concerts étaient comme une messe. Tel un prêcheur elle avait une véritable aura spirituelle et embarquait les gens avec elle. Relisez les textes de ses chansons - par exemple « Mon Dieu », c’est explicite. Même sa célèbre « petite robe noire » disait quelque chose de sa foi. », Explique-t-elle dans cette même interview.

Pour aller plus loin sur sainte Thérèse, Edith Piaf et ses liens avec le sanctuaire  : un petit tour sur le site du Jour du Seigneur qui propose toute une série de vidéos.
 



 
   Ce 27 septembre, à l’occasion des 50 ans de la mort d’Edith Piaf, Le Jour du Seigneur CFRT (Comité Français de Radio – Télévision) présente le film documentaire  « Edith Piaf  - Je crois tout simplement » en avant première au cinéma du Sanctuaire Sainte-Thérése de Lisieux.  
 
Ce documentaire, réalisé par Marie-Christine Gambart, auteur de nombreux magazines et documentaires TV, sera ensuite diffusé le 6 octobre à 11h30 sur France 2, dans le Jour du Seigneur, puis pendant 15 jours sur le site.
 
C’est un film qui « revisite  le  mythe Piaf sous l'angle de la foi. À l'aide de séquences  tournées dans divers lieux où son souvenir est toujours vivant,  de chansons, d'images d'archives et de témoignages, on  découvre Piaf sous l’un de ses aspects les plus secrets. Celui  d’une femme qui a consacré sa vie à la dévotion de Sainte  Thérèse de Lisieux. Celui d’une artiste qui, avec ses moyens  propres, sa saga voire sa légende, tendait vers l’essentiel : l’amour absolu. Une poignante incursion  dans l'univers spirituel d'un « monstre sacré » de la chanson française », explique le bureau de presse du  sanctuaire dans un communiqué.  
 
L’ouverture est prévue à partir de 20h30 et l’entrée à la salle de cinéma de la basilique Sainte-Thérése (sous le cloître sud), gratuite.
 
La projection sera suivie d'un échange avec Marie-Christine Gambart, qui parlera des relations « discrètes » de la chanteuse avec le sanctuaire, et dira comment lui est venue l’idée de traiter cet aspect si intime de sa vie, ce qu’elle en ressort pour elle-même.
 
« J’ai grandi avec Piaf et je pensais bien la connaître, sauf qu’en allant voir le film « La Môme » d’Olivier DAHAN, une très courte scène fait mention de sa guérison à Lisieux. Cette partie de la vie de Piaf m’était inconnue et cela m’a fort intrigué. Pour en savoir plus je me suis plongée dans le livre d’Hugues VASSAL et Jacqueline CARTIER « Édith et Thérèse ». Cela m’a ouvert les yeux au point de m’interroger : « Et si Édith n’avait pas été croyante, Piaf aurait-elle existé ? » C’est devenu le fil conducteur de mon film », anticipe déjà la réalisatrice aux internautes dans une interview sur le site du  sanctuaire de Lisieux.
 
Tout le monde se souvient de « Mon Dieu », « L’hymne à l’amour », « Les trois cloches », « Mea Culpa »… Ces chansons ne témoignent-elles pas de la foi profonde de la « môme Piaf » ?

Marie-Christine Gambart montre dans ce film comment la chanteuse, par suite d’une guérison reçue enfant à Lisieux,  fut toute sa vie reconnaissante à la « petite Thérèse », et comment elle la mit au cœur de sa vie et de ses choix.

Pour la réalisatrice, même si Edith Piaf n’en parlait pas, tout transparaissait dans on œuvre :
« De fait, je me suis attachée à revisiter Piaf sous cet angle spirituel. Par exemple, sa gestuelle sur scène les bras ouvert. Certains m’ont confié que ses concerts étaient comme une messe. Tel un prêcheur elle avait une véritable aura spirituelle et embarquait les gens avec elle. Relisez les textes de ses chansons - par exemple « Mon Dieu », c’est explicite. Même sa célèbre « petite robe noire » disait quelque chose de sa foi. », Explique-t-elle dans cette même interview.

Pour aller plus loin sur sainte Thérèse, Edith Piaf et ses liens avec le sanctuaire  : un petit tour sur le site du Jour du Seigneur qui propose toute une série de vidéos.
 

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